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ROUMANIE 2026

ROUMANIE 2026 : Valachie et Transylvanie

Roumanie 2026 du 13 août au 5 septembre

Partie I : Valachie et Transylvanie de Bucarest à Reghin

Sommaire

14 août et 04 septembre Bucarest

Mi août Bucarest parait tranquile et cool (effet estival et des vacances ?). Le 4 septembre au retour une circulation dense a repris ses droits, les taxis réguliers sont quasi tous occupés.

Les Hop On Hop Off permettent de faire un grand tour de ville, malheureusement les audio guides (que personne ne semblent écouter) ne sont disponibles que sur mobiles. On y renonce rapidement faute de réseau ou de Wifi du bus suffisant.

Le long des boulevards

L’Arc de Triomphe
La place de la Presse Libre
Le Musée National d’Histoire
Horloge de rue antique
Cercle Militaire National.
Église Colţea (XVIII ème) et ses portiques de style Brâncovan

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Parlement et cathédrale

Le Boulevard Unirii ( dépasse d’un m en largeur les Champs Elysées, mégalomanie oblige) mène du Parlement à la place Unirii immense mais masquée par les travaux en cours
Le Palais du Parlement est le second bâtiment du monde après le pentagone
Un programme de 350 000 m2 habitables. Il abrite toujours le parlement et plusieurs institutions dont le MAC. Mais tout n’est pas occupé, loin de là
Derrière le Palais du Parlement la récente Cathédrale Nationale de Roumanie

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Place de l’Université

16 personnages emblématiques du dramaturge Ion Luca Caragiale ci dessous (Ioan Bolbolera 2010)
Luca Caragiale devant le Théâtre National en arrière plan
Une borne symbolique de la disparition du communisme face à des bâtiments de l’Université ( la borne authentique des km 0 est à quelques centaines de m, à coté de l’Église Saint-Georges)

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Place de la Révolution

Mémorial de la Renaissance érigé en 2005
Statue de Iuliu Maniu, homme politique roumain détenu par le régime communiste, et qui mourut en prison. A l’arrière plan l’ancien siège du Comité central du parti communiste où le 21 décembre 1989 Ceausescu fit son dernier discours puis s’enfuit du toit en hélicoptère tandis qu »on tirait sur la foule
Sur la même place de la révolution, un étonnant ensemble urbain. Un symbole symbole inconscient de la situation de la Roumanie ? …
Statue équestre de Carol Ier devant la bibliothèque centrale universitaire

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L’Athénée roumain

Siège de l’Orchestre Philharmonique roumain George Enescu.
Construction en 1888 par l’architecte français Albert Galleron
Escaliers d’honneur en marbre de Carrare
Une salle intimiste de 600 places
La fresque circulaire illustre l’histoire de la Roumanie de la conquête de Trajan à l’unification

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L’Église Saint-Georges

L’église initiale fut construite par le souverain (1728-1714) de Valachie Constantin Brâncoveanu. Son nom reste attaché au style Brancovan .

Décapité par les Turcs à Istanbul, sa femme ramena sa dépouille à Bucarest et l’enterra dans cette église. Détruit par un incendie en 1847, l’édifice a été reconstruit en 1853. Il abrite son tombeau

L’église et sa cloche d’appel aux fidèles
Statue de Constantin Branconeanu
Saint Georges

Sur le muret d’enceinte autour de l’église, un rite de prière ( permanent ou lié à une date particulière ?)

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Vielle ville

Église russe Saint-Nicolas ( début XX ème)
Le passage Villacrosse
« Passage des bijoutiers » pendant la période communiste. Les joaillers ont laissé la place aux terrasses de cafés et restaurants
Monastère Stavropoleos (1724)
Style Brâncovan : mélange d’influences orientales, roumaines, et de la Renaissance. Église achevée en 1724
Sa coupole
Ex auberge des tilleuls (Hanul Cu Tei)
Boutiques d’art et d’antiquités y sont maintenant installées
Portes et volets en fer forgé sont toujours là
Strada Covaci
Hanul Hanuc

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Halles centrales OBOR

Des carpes curieusement vues en vraiment très grand nombre au marché
Sacs plastiques de toutes couleurs et tous motifs vendus à l’unité

15 Août De Bucarest à Bârlogu

Monastère de Cotmeana

Fondé au XIVe siècle, ce monastère est considéré comme l’un des plus anciens de Valachie. Il a été construit par Radu Ier, prince de 1377 à 1383. Il a été ensuite reconstruit par son fils Mircea l’Ancien, puis rénové par Constantin Brâncoveanu en 1711.

La chapelle centrale
A l’intérieur de l’église ( intégrée aux batiments d’enceinte)
Sa coupole

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Horezu et sa poterie artisanale réputée

Une boutique originale
Une cour attenante à une boutique. A noter dans les assiettes le motif du coq ( un des motifs traditionnels avec le serpent, le poisson, l’arbre de vie …)
Fontaine dans la rue piétonne
Une des quelques élégantes maisons

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Le monastère d’Horezu

Fondé en 1690 par le prince Constantin Brâncoveanu, souverain de Valachie. Considéré comme l’un des plus beaux exemples du style Brancovan le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO

Bâtiments monastique pour environ quarante soeurs
L’église au centre
A l’extérieur, scènes du jugement dernier, ici le coté enfer. On croirait presque à du Jérome Bosch
« Cloche » de bois pour les appels
LA sœur sourire du voyage ! Qui plus les produits du monastère se sont révélés excellents (confiture de myrtille et gelée de coing)

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Étape du soir à Bârlogu

Le logement de l’étape est juste voisin d’un hameau rural très séduisant dans la lumière du soir

16 Août vers Sibiu par la Transfăgărasăn

Curtea de Argeş

L’église (XVI ème ) du monastère caractéristique avec ses tours torsadées. On ne l’aura vu qu’emballée d’échafaudages. Cette photo vient d’internet
Voisine dans le même parc, la nouvelle cathédrale archiépiscopale royale ( des membres de la famille royale roumaine y reposent)
Le dimanche matin assez tôt, fréquentation et ferveur étaient déjà au rendez-vous
Église orthodoxe Saint-Basile le Grand

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A travers les Carpates

Un des nombreux primeurs petits ou grands de bord de route. Parfois les vendeurs ne sont pas sur place, mais ils accourent quasi instantanément dès qu’une voiture s’arrête. Un sixième sens ?
Les choses sérieuses commencent
Barrage hydro-électrique de Vidraru construit dans les années 60. Haut de 166 m et large de plus de 300 m. Les cercles horizontaux sont des passerelles de service
Une toute petite partie de la retenue qui s’étale en longueur sur plus de 10 km. Il faut intégralement la contourner pour atteindre le début de la montée
La montée coté sud, avant un encombrement et une attente de plus de trois quart d’heures pour parvenir au sommet
Franchissement du col à 2000 m. La fréquentation de la route et des parkings juste en dessous du lac Bâlea est telle qu’on ne s’arrête pas
Photo internet : le lac Bâlea
Le versant nord avec la silhouette de la route et la cohorte de véhicules montants.
Pause dans la descente
Retour dans la plaine et vue du massif des Carpates traversé

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L’ours des Carpates

Un symbole largement répandu

ici aux terrasses de Bucarest
pour promouvoir la location un vélo électrique (Viscri)
pour désigner des lieux et illustrer leur nom, par exemple le Lac Ursu de Soveta
en marketting

Le sujet en Roumanie ne relève pas de la légende. Le pays avec 6 000 individus abrite la moitié des ours d’Europe !

On se dit qu’en croiser en randonnée doit être assez angoissant. A Brasov en haut de la télécabine Tampa, il est même recommandé de ne pas sortir du chemin principal et de disposer de spray au poivre.

Cela dit à l’abri de la voiture on en aura vu à deux reprises au pied de la montée de la Transfăgăraǎşan. Cela reste une belle émotion que de croiser pour la première fois ce plantigrade en liberté.

Numéro 1 photographié à travers le pare-brise
Numéro 2 vitre ouverte
Quel regard !

17 et 18 août Sibiu et environs

Sibiu

Piaţa Mare noire de monde ce dimanche soir
festivités liées au week-end du 15 août ?
Hôtel de Ville et passage vers la Piaţa Micǎ le long de l’Eglise catholique de la Sainte-Trinité
Piaţa Micɑ̌
L’Église évangélique aux tuiles vernissées depuis la Piaţa Micɑ̌
Le Pont des Mensonges de 1859, en référence aux promesses de mariage non tenues de soldats autrichiens aux jeunes filles de la ville, relie Piaţa Micɑ̌ et la Piaţa Huet
L’intérieur de l’Eglise évangélique ( gothique du XIV et XV ème)
Plaques funéraires
Du haut de l’Eglise vues sur sa toiture, la Piaţa Micɑ̌ et la ville. En plein milieu, la tour du Conseil en chantier.
Vue plus proche sur la ville basse
La tour des Charpentiers et le chemin de ronde vers la tour (devinée dans la végétation) des Arquebusiers (XIV ème)
Les mêmes dans l’autre sens
La mini échoppe d’un très bon glacier
et le mini bar du même glacier réservé … aux tous petits
Au marché
Super myrtilles sauvages parfaites avec les yaourts du petit-déjeuner. A signaler pour l’anecdote que des Myrtilles prises chez Lidl se sont révélées à la lecture de l’étiquette venir …du Pérou !

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Museul Astra

En plein air 100 ha ( oui 100) de musée de la Civilisation populaire traditionnelle avec sur tous les thèmes près de 400 batiments authentiques démontés et replacés ici.

Certes le soleil frappait fort et il faisait chaud en après-midi. Mais l’endroit bien aménagé, présenté et entretenu est un régal.

Des moulins
Des silos à grain
Des pressoirs
Des portails sculptés
Des charrettes et granges
Le coin des potiers

Toutes ces assiettes décorées sont en vente libre au prix affiché pour la plupart de 100 lei ( 20 euros environ). Le paiement est prévu tout simplement dans une boite sur la table que personne ne surveille …

Le coin des bergers ( peut-être … car on finit par saturer !)
L’église en bois -le bâtiment de 1672 le plus ancien du musée- est fermée, mais des offices y sont toujours conduits par un prêtre embauché par le musée

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Cisnadie et sa forteresse Saxonne

Un ciel bien menaçant qui n’a pas l’air d’inquiéter la population locale
L’église évangélique fortifiée (fin du XV ème)
Deux remparts la ceinturent
Le rempart intérieur de part et d’autre de l’entrée

Un intérieur très dépouillé (ci-dessus et ci-dessous)

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Au hasard de la procession d’un mariage Rom

Fagaras

La citadelle ( fin XIV à mi XVII ème) . Elle a servi de prison communiste entre 1948 et 1960
Cathédrale orthodoxe Saint Jean-Baptiste et ses sols en marbre ci-dessous

Les yeux de Sibiu

Répondant a des besoins de ventilation et de protection contre la lumière des greniers à grain, ces ouvertures en toiture en forme d’amande trouvent leur origine architecturale à la fin du XV ème. On ne peut s’empêcher d’y voir un regard que d’aucun ont parfois vu comme effrayant, ou des paupières alourdies. D’où la dénomination qui les caractérisent.

Rue centrale de Sibiu
Rue centrale de Sibiu
A Cisnadiora
A Cisnadie
A Cisnadie

Ailleurs d’autres éléments de construction rappellent ces yeux, mais sont néanmoins bien différents des originaux de Sibiu

Ah on change de style ! On est à Brasov.
A Viscri
A Breb la maisonnette qu’on occupera

19 au 21 août Braşov et environs au sud

La synagogue Beth Israel

La Roumanie comptait près de 750 000 juifs dans les années 30 (source Wikipedia). Assassinats, pogroms, shoa (400 000 morts roumains) … les survivants ont pour la plupart émigré en Israel. Ainsi le nombre de juif dans le pays avoisine seulement 10 000 aujourd’hui. Et La communauté de Brasov ( 275 000 habitants) n’affiche que près de 300 membres.

Bâtiment de la Synagogue construit fin XIX ème et restauré après les dégâts de deux tremblements de terre
Le mémorial porte les noms de 240 juifs nés à Braşov parmi les 150 000 de la Transylvanie du nord déportés à Auswitch

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L’église noire

Sous la grisaille et la pluie du matin. Erigée à partir de 1377, c’est la plus grande église gothique de Roumanie. Elle doit son nom à l’incendie de 1689 qui ravagea la ville et noircit ses murs. Style Hallenkirche du gothique allemand
Stalles peintes, et partout des tapis XVI/XVIII ème offerts par les marchands de Braşov
La même sous le soleil du soir

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Rue de la république de la préfecture à la place Sfatului

Préfecture
Commémoration des victimes de décembre 1989
L’église noire en fond de perspective
Piaţa Sfatului et Maison du Conseil

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Deux chapelles dissimulées

Accès à l’église de la Dormition de la Mère de Dieu (1858) derrière la Maison du Conseil
Chapelle orthodoxe SF Treime, bien discrète depuis la rue George Bariţiu mais très fervente et vivante à l’intérieur
Cimetière et tour dans l’enceinte de la chapelle

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Braşov du haut de la colline Tâmpa

Accès en télécabine du même nom

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Château de Bran

A près de 30 km au sud de Braşov, il fut édifié au XIV ème par les marchands saxons pour protéger les routes commerciales entre la Transylvanie et la Valachie.

Il est improprement associé au roman Dracula de Bram Stoker (1897), mais le merchandising local s’est emparé de l’image.


Le site est sur-fréquenté. On était heureusement là juste à l’ouverture matinale. Je n’ose imaginer la durée de la file d’attente quand on est sorti du parcours

Statue de la reine Marie a qui le château fut offert par la municipalité de Braşov en 1920 et qui passa 20 ans à le moderniser.
Confisqué par le régime communiste en 1947, l’édifice est rétrocédé aux Habsbourg en 2006.

le parcours de visite suit un dédale d’escalier, de pièces, de galeries …

Décoration et ameublement sont très séduisants.

Le puits central

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Route de campagne en direction de Rucăr

Comment ne pas s’arrêter sous le charme de ces portails et chapelles en bois (Drumul Carilui) ?
Au col un étal de bord de route avec mère et fils. La jeune femme très sympathique nous explique tout sur les fromages, saucisses entre autre de sanglier, confitures …On y fait nos achats avec plaisir et c’est très bon.
(Podu Dâmboviței)

(Podu Dâmboviței)

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Repas à Dâmbovicioara

Le restaurateur nous explique que la ferme appartient à sa famille.

L’ensemble circulaire fermé est un modèle unique dans la région, et ne serait pas traditionnel.

En tout cas, le lieu a beaucoup de caractère

Une poule curieuse, ou mendiante ?

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Les foins traditionnels

Voila que me reviennent de lointains souvenirs du Forez. Ne manqueraient plus que des bœufs attelés tractant des chars de foin

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Rucăr

Des toitures très pentues et pointues pour s’adapter à l’environnement, résister à la neige et aux vents forts, et aussi pour leur esthétique locale caractéristique.

Une exposition originale Iulia Schiopu

Un hasard de découverte dans la galerie Initio située à l’étage de sympathique boutique d’accueil ( billetterie, artisanat roumain de bonne facture, …) de l’Église Noire

Entretien avec Iulia Schiopu (le Petit Journal.com)

Iulia Schiopu sur Instagram

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21 août Prejmer, Viscri, Saschiz et leur citadelle Saxonne

Au XI ème, les rois de Hongrie font appel à des colons germaniques appelés Saxons pour consolider leur main-mise sur ce qui deviendra la Transylvanie.

A l’autre bout de l’histoire ( oh combien mouvementée et complexe ! ) les saxons de Transylvanie furent chassés en Allemagne après la deuxième guerre mondiale. Et l’émigration fut encore plus massive après la révolution de 1989.

Si la présence Saxonne a quasiment disparu, le patrimoine historique est bien là, protégé, rénové, abondamment visité.

L’Unesco a inscrit sept sites villageois avec églises fortifiées au patrimoine mondial de l’humanité dont les trois visites du jour, et également le centre historique de Sighişoara

Prejmer

à 17 km au nord de Braşov

Église luthérienne fortifiée du XIII ème
L’enceinte fortifiée à l’entré est épaisse de 30 m
la construction de l’enceinte remonte au XVI et XVII ème

Dans l’épaisseur même de la fortification s’inscrivent 270 chambres portant chacune un numéro. Selon les besoins, on y stockait les récoltes ou on y logeait.

Il y avait même une salle d’école
Dans l’église
Son triptyque
Sa chaire peinte
Le chemin de ronde circulaire intégralement accessible
Fenêtre de défense et meurtrières

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Viscri

A l’inverse de Prejmer où la citadelle est en pleine urbanisation dans laquelle on ne s’est pas attardé, Viscri est un tout petit village rural à dominante aujourd’hui Rom bordé de son église fortifiée. Le parking est suffisamment éloigné pour que l’on soit obligé de parcourir les quelques vastes voies rectilignes et non revêtues, bordées de maisons traditionnelles colorées.

On y est hors du temps.

Etonnant, Charles actuel roi d’Angleterre était tombé amoureux des lieux, avait acheté une ferme, maintenant musée botanique, et y venait régulièrement.

L’eglise forteresse
Citadelle achevée en 1225
Église et tour clocher
L’église sert encore de lieux de cultes , et les ronflements pendant le service sont passibles d’amende ! … (source Guide du Routard)
Tronc en bois à offrandes directement installé dans l’allée centrale
Dans la fortification, des objets d’Arts et Traditions populaires
par exemple des ruches
des cruches décorées

Exposition temporaire de céramiques contemporaines

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Rues, un petit air de far west ( east en l’occurence)
On y a mangé. C’était très bien
Se chausser pour l’hiver avec l’artisanat Rom
Chaussettes tricotées
Essai de chaussons en laine feutrée
l’étal précédent est adossé à une petite maison bien fleurie

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Saschiz

Église fortifiée Saint-Étienne (XV ème)
Peinture sur bois
Charpente accessible. On oublie les normes de sécurité française et on en fait le tour. Elle dévoile les extrados de voutes de la nef ( impossible à traduire en photo). Cela n’est pas si fréquent et vraiment intéressant. On voit aussi sur le cliché un structure ajoutée bleue métallique de renforcement.
Tour vestige de l’enceinte (XV ème)
Citadelle (XIV et XV ème) surplombant le village

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21 et 22 août 2026 SIGHISOARA

Sighisoara

Au cœur du pays saxon, sa citadelle est aussi classée au patrimoine de l’Unesco.

Cette petite ville de 28 000 habitants dispose d’un centre historique très touristique et fréquenté, où l’on observe que beaucoup viennent faire étape

La vieille ville
Le passage des vieilles femmes accède au porche d’entrée sous la tour de l’horloge(XII et XIV ème) plusieurs fois remanié
La tour de l’horloge du coté intérieur de la citadelle
Vlad Ţepeş dit l’empaleur, gouverneur valaque du XVème héros de la résistance antiturque
L’escalier couvert des Ecoliers (1642)
176 marches pour rejoindre le sommet ou se trouvait une école
Du sommet on redescend sur les traces de l’ancienne enceinte et de ses tours. Ici la tour des bouchers, et celle des fourreurs en dessous
Tour des fourreurs
Tour des tailleurs
Tour des bottiers
Tour des ferblantiers
Ruelle de la citadelle pavée et colorée

En redescendant au pied de la vielle ville
Maison Schuller von Rosenthal , ancien maire de la ville (environ 1700)
La ville nouvelle et au marché

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22 août de Sighisoara à Reghin

Portails de particuliers, simples, authentiques, … à mon goût parmi les plus beaux du voyage

artisanat Rom
Ces innocentes et ravissantes poupées abritent la palinca eau de vie le plus souvent de prune qui titre environ 35° et beaucoup consommée en apéritif ( ou plus par certains comme on l’a vu parfois). Quoi qu’il en soit sur la route quelque soit le véhicule, la réglementation dit tolérance zéro.
Un des nombreux calvaires de bord de route
Une propriété apparemment en cours de délabrement. Dommage !
La décoration originale d’un gîte rural

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Praïd

Nous voila à Praïd et avons la confirmation que les salines sont fermées (à priori définitivement) à cause des risques subsistant après d’importantes et/ou dévastatrices inondations survenues en 2025. Ces mines réputées spectaculaires ( cf photos récupérées sur le net) à plus de 100 m sous terre accueillaient des thérapies respiratoires outre un petit musée de la mine et plein d’autres activités de loisirs. Triste disparition d’un pan d’histoire et d’une importante ( et vitale ?) activité locale.

Subsistent les bains salés en piscine publique qui ont l’air encore très attractifs. On n’a pas testé !

image internet
image internet
Piscine municipale (id ci dessous)
En route vers Sovata, un nouvelle production locale

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Sovata

Autre station thermale et de villégiature à proximité de Praïd réputée et fréquentée pour ses cinq lacs salés

Le Lac Ursu ( de l’ours) le plus important apparemment bondé

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Route vers Reghin

La région est réputée pour ses portails.

Et puis le soir beaucoup de riverains s’installent à l’extérieur, tout le long de villages-rues à la roumaine, étirés et interminables.

Reghin l’étape commode du soir compte 30 000 habitants.

Sans attraits touristiques notables, elle est tout de même indiquée dans le Guide Vert comme le siège d’une importante activité de lutherie. Il aura été assez difficile de localiser le giratoire décoré ( ci dessous) d’une récente sculpture ilustrant la fabrication des instruments à corde

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A suivre

en partie II : Maramureş , Bucovine, Naemt, Delta du Danube, Buzau