Une exposition riche, variée autour de plusieurs thèmes, bien présentée.
Doisneau maitrisait à merveille, cadrages, lumières et le rendu de ces instants si particuliers.
Une belle réussite, et un très bon moment de visiteur dans ce parcours.
Une exposition riche, variée autour de plusieurs thèmes, bien présentée.
Doisneau maitrisait à merveille, cadrages, lumières et le rendu de ces instants si particuliers.
Une belle réussite, et un très bon moment de visiteur dans ce parcours.
Étonnantes découverte et visite au cœur de l’Allier.
Sur la commune de Lurcy-Levis France Telecom inaugure en 1982 un Centre National de la Sécurité au Travail, puis le ferme et l’abandonne en 1992.
A l’initiative de Sylvie et Gilles Iniesta, la friche est transformée depuis 2015 en centre de street art international.
Sur 10 ha de terrain et 7000 m2 de bâtiments, les artistes en résidence ont investi 22 500 m2 de mûrs et façades extérieurs, et les 128 chambres de l’HOTEL 128.






























Mi août Bucarest parait tranquile et cool (effet estival et des vacances ?). Le 4 septembre au retour une circulation dense a repris ses droits, les taxis réguliers sont quasi tous occupés.
Les Hop On Hop Off permettent de faire un grand tour de ville, malheureusement les audio guides (que personne ne semblent écouter) ne sont disponibles que sur mobiles. On y renonce rapidement faute de réseau ou de Wifi du bus suffisant.






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L’église initiale fut construite par le souverain (1728-1714) de Valachie Constantin Brâncoveanu. Son nom reste attaché au style Brancovan .
Décapité par les Turcs à Istanbul, sa femme ramena sa dépouille à Bucarest et l’enterra dans cette église. Détruit par un incendie en 1847, l’édifice a été reconstruit en 1853. Il abrite son tombeau



Sur le muret d’enceinte autour de l’église, un rite de prière ( permanent ou lié à une date particulière ?)


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Fondé au XIVe siècle, ce monastère est considéré comme l’un des plus anciens de Valachie. Il a été construit par Radu Ier, prince de 1377 à 1383. Il a été ensuite reconstruit par son fils Mircea l’Ancien, puis rénové par Constantin Brâncoveanu en 1711.






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Fondé en 1690 par le prince Constantin Brâncoveanu, souverain de Valachie. Considéré comme l’un des plus beaux exemples du style Brancovan le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO









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Le logement de l’étape est juste voisin d’un hameau rural très séduisant dans la lumière du soir


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Un symbole largement répandu





Le sujet en Roumanie ne relève pas de la légende. Le pays avec 6 000 individus abrite la moitié des ours d’Europe !
On se dit qu’en croiser en randonnée doit être assez angoissant. A Brasov en haut de la télécabine Tampa, il est même recommandé de ne pas sortir du chemin principal et de disposer de spray au poivre.
Cela dit à l’abri de la voiture on en aura vu à deux reprises au pied de la montée de la Transfăgăraǎşan. Cela reste une belle émotion que de croiser pour la première fois ce plantigrade en liberté.



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En plein air 100 ha ( oui 100) de musée de la Civilisation populaire traditionnelle avec sur tous les thèmes près de 400 batiments authentiques démontés et replacés ici.
Certes le soleil frappait fort et il faisait chaud en après-midi. Mais l’endroit bien aménagé, présenté et entretenu est un régal.









Toutes ces assiettes décorées sont en vente libre au prix affiché pour la plupart de 100 lei ( 20 euros environ). Le paiement est prévu tout simplement dans une boite sur la table que personne ne surveille …



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Un intérieur très dépouillé (ci-dessus et ci-dessous)


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Répondant a des besoins de ventilation et de protection contre la lumière des greniers à grain, ces ouvertures en toiture en forme d’amande trouvent leur origine architecturale à la fin du XV ème. On ne peut s’empêcher d’y voir un regard que d’aucun ont parfois vu comme effrayant, ou des paupières alourdies. D’où la dénomination qui les caractérisent.






Ailleurs d’autres éléments de construction rappellent ces yeux, mais sont néanmoins bien différents des originaux de Sibiu



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La Roumanie comptait près de 750 000 juifs dans les années 30 (source Wikipedia). Assassinats, pogroms, shoa (400 000 morts roumains) … les survivants ont pour la plupart émigré en Israel. Ainsi le nombre de juif dans le pays avoisine seulement 10 000 aujourd’hui. Et La communauté de Brasov ( 275 000 habitants) n’affiche que près de 300 membres.


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Accès en télécabine du même nom


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A près de 30 km au sud de Braşov, il fut édifié au XIV ème par les marchands saxons pour protéger les routes commerciales entre la Transylvanie et la Valachie.
Il est improprement associé au roman Dracula de Bram Stoker (1897), mais le merchandising local s’est emparé de l’image.
Le site est sur-fréquenté. On était heureusement là juste à l’ouverture matinale. Je n’ose imaginer la durée de la file d’attente quand on est sorti du parcours



le parcours de visite suit un dédale d’escalier, de pièces, de galeries …

Décoration et ameublement sont très séduisants.



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Le restaurateur nous explique que la ferme appartient à sa famille.
L’ensemble circulaire fermé est un modèle unique dans la région, et ne serait pas traditionnel.
En tout cas, le lieu a beaucoup de caractère


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Voila que me reviennent de lointains souvenirs du Forez. Ne manqueraient plus que des bœufs attelés tractant des chars de foin
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Des toitures très pentues et pointues pour s’adapter à l’environnement, résister à la neige et aux vents forts, et aussi pour leur esthétique locale caractéristique.

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Un hasard de découverte dans la galerie Initio située à l’étage de sympathique boutique d’accueil ( billetterie, artisanat roumain de bonne facture, …) de l’Église Noire





Entretien avec Iulia Schiopu (le Petit Journal.com)
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Au XI ème, les rois de Hongrie font appel à des colons germaniques appelés Saxons pour consolider leur main-mise sur ce qui deviendra la Transylvanie.
A l’autre bout de l’histoire ( oh combien mouvementée et complexe ! ) les saxons de Transylvanie furent chassés en Allemagne après la deuxième guerre mondiale. Et l’émigration fut encore plus massive après la révolution de 1989.
Si la présence Saxonne a quasiment disparu, le patrimoine historique est bien là, protégé, rénové, abondamment visité.
L’Unesco a inscrit sept sites villageois avec églises fortifiées au patrimoine mondial de l’humanité dont les trois visites du jour, et également le centre historique de Sighişoara
à 17 km au nord de Braşov





Dans l’épaisseur même de la fortification s’inscrivent 270 chambres portant chacune un numéro. Selon les besoins, on y stockait les récoltes ou on y logeait.







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A l’inverse de Prejmer où la citadelle est en pleine urbanisation dans laquelle on ne s’est pas attardé, Viscri est un tout petit village rural à dominante aujourd’hui Rom bordé de son église fortifiée. Le parking est suffisamment éloigné pour que l’on soit obligé de parcourir les quelques vastes voies rectilignes et non revêtues, bordées de maisons traditionnelles colorées.
On y est hors du temps.
Etonnant, Charles actuel roi d’Angleterre était tombé amoureux des lieux, avait acheté une ferme, maintenant musée botanique, et y venait régulièrement.











Exposition temporaire de céramiques contemporaines


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Au cœur du pays saxon, sa citadelle est aussi classée au patrimoine de l’Unesco.
Cette petite ville de 28 000 habitants dispose d’un centre historique très touristique et fréquenté, où l’on observe que beaucoup viennent faire étape


















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Portails de particuliers, simples, authentiques, … à mon goût parmi les plus beaux du voyage









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Nous voila à Praïd et avons la confirmation que les salines sont fermées (à priori définitivement) à cause des risques subsistant après d’importantes et/ou dévastatrices inondations survenues en 2025. Ces mines réputées spectaculaires ( cf photos récupérées sur le net) à plus de 100 m sous terre accueillaient des thérapies respiratoires outre un petit musée de la mine et plein d’autres activités de loisirs. Triste disparition d’un pan d’histoire et d’une importante ( et vitale ?) activité locale.
Subsistent les bains salés en piscine publique qui ont l’air encore très attractifs. On n’a pas testé !





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Autre station thermale et de villégiature à proximité de Praïd réputée et fréquentée pour ses cinq lacs salés



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La région est réputée pour ses portails.
Et puis le soir beaucoup de riverains s’installent à l’extérieur, tout le long de villages-rues à la roumaine, étirés et interminables.





Reghin l’étape commode du soir compte 30 000 habitants.
Sans attraits touristiques notables, elle est tout de même indiquée dans le Guide Vert comme le siège d’une importante activité de lutherie. Il aura été assez difficile de localiser le giratoire décoré ( ci dessous) d’une récente sculpture ilustrant la fabrication des instruments à corde

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en partie II : Maramureş , Bucovine, Naemt, Delta du Danube, Buzau
Je ne connaissais pas encore sa grande verrière ni n’avais vu certains espaces maintenant publics du Grand Palais (construit pour l’exposition universelle de 1900) depuis les rénovation et restauration engagées en 2001
Dans les années 1960, Le Corbusier envisageait de le démolir … !




Le Palais de la Découverte y rouvrira en 2027



Non, cela n’a rien à voir avec du psychédélisme des années 1970. Hilma af Klint, une artiste atypique et libre.
A coté d’ une carrière classique , elle a des activités inspirées du spiritisme ( très en vogue depuis le mitan du 19 ème) et de la théosophie, un syncrétisme Bouddhiste, Indouiste, et chrétien qui s’est beaucoup développé au début du 20 ème siècle).
Elle a demandé à son légataire que ces peintures ne soient dévoilées que vingt ans après sa mort.
























































































































D’après le Guide du Routard, ce n’ est pas une influence britannique. Qui l’eût cru ?
































































Markus Werba baryton (Don Giovanni)
Nikola Hillebrand soprano (Donna Anna)
Camilla Tilling soprano (Donna Elvira)
Johanna Wallroth soprano (Zerlina)
Laurence Kilsby ténor (Don Ottavio)
Samson Setu baryton (Leporello)
Louis de Lavignère baryton-basse (Masetto)
Li Huanhong basse (le Commandeur)
Avec la participation du Chœur amateur de la Part-Dieu
Philippe Péatier chef de chœur
Stephen Sazio adaptation des récitatifs en français et mise en espace
Éric Génovèse, sociétaire de la Comédie-Française récitant
Il y a des signes qui ne trompent pas. La joie et l’enthousiasme des musiciens en fin de concert en sont pour (encore …) une soirée de bonheur à l’auditorium.
Un plateau lyrique international puissant et homogène de haute volée. L’accompagnement de l’orchestre est à la hauteur et parfaitement équilibré. Du pur plaisir !
Me voila , j’en suis désolé pour les décorateurs, costumiers, … définitivement convaincu par ce type de mise en espace :
A noter au crédit de ce concert les adaptations réussies de la plupart des récitatifs par un récitant avec dynamisme et humour d’une part, et enfin la distinction de l’orchestre du bal de part et d’autre de l’orchestre principal.

Un ballet venu d’Afrique vivant, captivant et dense.Le discours de la chorégraphe Mamela Nyamza est emprunt de symboles forts, parlant et accessibles. Les sons, et la musique avec pour partie du chant et un musicien live, sont partie intégrante de l’ensemble.
Un super spectacle vivement recommandable.
Extrait du texte de présentation de la MAD :
une déconstruction audacieuse des normes et des standards de la danse classique. Interprétée par dix danseurs de formation classique issus de différentes ethnies, Hatched Ensemble aborde des questions profondément personnelles et complexes liées à la tradition, à l’évolution des expériences artistiques et aux normes de genre au sein de la danse classique. L’objectif est de permettre à chacun de trouver sa véritable identité dans le monde des arts et de la création.
L’avant propos d’Albert Einstein est daté de décembre 1916. Ce texte (236 pages) de présentation quasi sans mathématiques est étonnement fluide et accessible.
Où se mêlent métrique, temps , gravitation, le texte et ses annexes se concluent sur de très intéressantes considérations sur la nature et la structure de l’espace et des champs.
Une vulgarisation particulièrement réussie ou l’on découvre ce monde aux concepts qui échappent à nos sens, de la dualité onde- particule à la supraconductivité en passant entre autres par l’effet tunnel, la superposition d’états, l’intrication, l’indiscernabilité … le tout assorti de rappels historiques et des grands physiciens correspondants
Passionnant. On aurait presque ( hum hum ?) l’impression de comprendre.
A noter une bibliographie détaillée et de tous niveaux qui donne envie de poursuivre …