Un ballet venu d’Afrique vivant, captivant et dense.Le discours de la chorégraphe Mamela Nyamza est emprunt de symboles forts, parlant et accessibles. L’utilisation de la musique avec pour partie du chant et des un musicien live est partie intégrante de l’ensemble.
Un super spectacle vivement recommandable.
Extrait du texte de présentation de la MAD :
une déconstruction audacieuse des normes et des standards de la danse classique. Interprétée par dix danseurs de formation classique issus de différentes ethnies, Hatched Ensemble aborde des questions profondément personnelles et complexes liées à la tradition, à l’évolution des expériences artistiques et aux normes de genre au sein de la danse classique. L’objectif est de permettre à chacun de trouver sa véritable identité dans le monde des arts et de la création.
L’avant propos d’Albert Einstein est daté de décembre 1916. Ce texte (236 pages) de présentation quasi sans mathématiques est étonnement fluide et accessible.
Où se mêlent métrique, temps , gravitation, le texte et ses annexes se concluent sur de très intéressantes considérations sur la nature et la structure de l’espace et des champs.
Une vulgarisation particulièrement réussie ou l’on découvre ce monde aux concepts qui échappent à nos sens, de la dualité onde- particule à la supraconductivité en passant entre autres par l’effet tunnel, la superposition d’états, l’intrication, l’indiscernabilité … le tout assorti de rappels historiques et des grands physiciens correspondants
Passionnant. On aurait presque ( hum hum ?) l’impression de comprendre.
A noter une bibliographie détaillée et de tous niveaux qui donne envie de poursuivre …
Une discrète curiosité de Lyon ce Musée des Moulages.
Gratuit il fait partie de l’Université Lumière Lyon 2. C’est l’un des peu nombreux détenteurs en France d’une telle collection.
La visite est riche d’enseignements sur l’histoire de l’art, des formations à la sculpture au sein des beaux-arts , de l’archéologie et aussi de la technique de moulage et leur patine.
Un ancien lieu industriel baigné de lumière à découvrir, en ne manquant pas de suivre une visite commentée.
Aphrodite de Cnide Le DoryphoreLa porte du Paradis (Baptistère de Florence)Louis XIVJules HardoinAthena (au centre)
Midi pile ou le Concerto du soleil (Création 1995 ). Musique de Francis Poulenc Boléro (Création 2001) Musique de Maurice Ravel Minuit et demi, ou le Cœur mystérieux (Création 2025) Musique de Camille Saint-Saëns
3 ballets magnifiques. Chorégraphies contemporaines néoclassiques. Le troisième sur la danse macabre et des mélodies de Saint-Saëns était particulièrement subjuguant. On aurait aimé que cela ne s’arrête pas.
Pour une fois la sono de la maison de la danse était à la hauteur avec des bandes son de haut vol. Bravo !
Fidèle à son habitude, la fondation offre une exposition généreuse, abondante, documentée, bien présentée et agréable à parcourir.
Je découvre Richter. Si je reste peu sensible aux « flous » et représentations, les grands formats abstraits me parlent et sont impressionnants. Ils faut les voir directement. Les reproductions photographiques sur papier ne rendent rien.
L’annonciation d’après Titien (1973)Gudrun (1987) huile sur toile de 250 x 250 cm
Il est peu compréhensible que le cycle (2014) de quatre tableaux abstraits d’après des photos (exposées) du camp de Birkenau ait été positionné en extrémité et toute fin d’exposition bien la salle correspondante soit grandiose. Il aurait méritée une mise en valeur plus significative.
Birkenau, 2014 Quatre huiles sur toile, 260 x 200 cm chaque
Kandinsky (1866-1944) professeur de droit jusqu’à ses 30 ans est un des inventeurs de l’abstraction dont les images m’attirent.
Composition VIII 1923
L’exposition de la Philharmonie essentiellement articulée autour de la place de la musique et des arts scéniques dans l’inspiration et le travail de Kandinsky, riche de thèmes et assez sophistiquée, laisse pourtant un certain goût d’inachevé. A l’image de la musique contemporaine du 20 ème siècle (atonale …) et à défaut d’y être initié et amateur, je perçois l’expo comme finalement un peu hétéroclite et somme toute assez difficile. Et de plus les extraits musicaux sont parfois trop courts ou imparfaitement synchronisés, les modes de présentation des installations trop différents ?
Mais c’est peut-être là aussi la réussite de l’ensemble que de me donner envie et curiosité de poursuivre la découverte de l’homme et de ses univers.
Je recommande tout particulièrement l’excellent documentaire d’Arte :
Kandinsky : voir la musique, réinventer la peinture.
Le site est découvert dans les années 1820 par les artistes romantiques, dans le sillage d’Eugène Isabey. Ils sont séduits par le sublime de ce décor, avec ses falaises et ses portes taillées dans la craie, resté préservé car à l’écart des voies de communication. Nombreux sont les artistes, français ou étrangers, à venir séjourner en ces lieux : Eugène Le Poittevin, Johann Wilhelm Schirmer, Eugène Delacroix, Camille Corot et même Victor Hugo.
Étretat s’affirme alors comme l’un des centres de la nouvelle peinture. Courbet peint durant l’été 1869 plusieurs tableaux qui comptent parmi ses plus grands succès. Monet y séjourne régulièrement entre 1883 et 1886, travaillant sur le motif des falaises, saisies sous différentes lumières et à divers moments de la journée. À leur suite, Henri Matisse vient en 1920 et livre un épilogue à ce récit en entamant un dialogue avec ses deux illustres aînés, poursuivi par le photographe Elger Esser avec une série réalisée en 2000. La spécificité d’Étretat est ainsi de devoir sa réputation d’abord aux peintres, puis aux écrivains qui contribuèrent à prolonger le succès croissant de ce lieu de villégiature, qu’il s’agisse d’abord d’Alphonse Karr, de Gustave Flaubert, et surtout de Guy de Maupassant, puis de Maurice Leblanc.
Alors que le site d’Étretat est aujourd’hui en péril, fragilisé par une surfréquentation touristique ainsi que par l’érosion des falaises accélérée par les effets du réchauffement climatique, l’exposition interroge notre regard sur le paysage : comment un motif s’est-il ainsi détaché, par l’impact conjugué de la littérature et de la peinture, jusqu’à investir un rôle symbolique et devenir un emblème identitaire, connu par-delà les frontières ?
Une exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon en collaboration avec le Städel Museum, Francfort-sur-le-Main
Gustave Courbet La Falaise d’Étretat, après l’orage, 1869-1870, huile sur toile, Paris, musée d’Orsay
Exposition fort intéressante réalisée en visite guidée.
Le thème central d’Étretat est richement traité avec l’histoire du site depuis 1820, de la naissance et du développent du tourisme, de la venue des artistes, de la peinture et de la photographie. Ajouté à cela le nombre et la diversité des origines des œuvres présentées, la qualité du commentaire de la guide, l’ensemble constitue une belle réussite.