Fidèle à son habitude, la fondation offre une exposition généreuse, abondante, documentée, bien présentée et agréable à parcourir.
Je découvre Richter. Si je reste peu sensible aux « flous » et représentations, les grands formats abstraits me parlent et sont impressionnants. Ils faut les voir directement. Les reproductions photographiques sur papier ne rendent rien.
L’annonciation d’après Titien (1973)Gudrun (1987) huile sur toile de 250 x 250 cm
Il est peu compréhensible que le cycle (2014) de quatre tableaux abstraits d’après des photos (exposées) du camp de Birkenau ait été positionné en extrémité et toute fin d’exposition bien la salle correspondante soit grandiose. Il aurait méritée une mise en valeur plus significative.
Birkenau, 2014 Quatre huiles sur toile, 260 x 200 cm chaque
Kandinsky (1866-1944) professeur de droit jusqu’à ses 30 ans est un des inventeurs de l’abstraction dont les images m’attirent.
Composition VIII 1923
L’exposition de la Philharmonie essentiellement articulée autour de la place de la musique et des arts scéniques dans l’inspiration et le travail de Kandinsky, riche de thèmes et assez sophistiquée, laisse pourtant un certain goût d’inachevé. A l’image de la musique contemporaine du 20 ème siècle (atonale …) et à défaut d’y être initié et amateur, je perçois l’expo comme finalement un peu hétéroclite et somme toute assez difficile. Et de plus les extraits musicaux sont parfois trop courts ou imparfaitement synchronisés, les modes de présentation des installations trop différents ?
Mais c’est peut-être là aussi la réussite de l’ensemble que de me donner envie et curiosité de poursuivre la découverte de l’homme et de ses univers.
Je recommande tout particulièrement l’excellent documentaire d’Arte :
Kandinsky : voir la musique, réinventer la peinture.
Le site est découvert dans les années 1820 par les artistes romantiques, dans le sillage d’Eugène Isabey. Ils sont séduits par le sublime de ce décor, avec ses falaises et ses portes taillées dans la craie, resté préservé car à l’écart des voies de communication. Nombreux sont les artistes, français ou étrangers, à venir séjourner en ces lieux : Eugène Le Poittevin, Johann Wilhelm Schirmer, Eugène Delacroix, Camille Corot et même Victor Hugo.
Étretat s’affirme alors comme l’un des centres de la nouvelle peinture. Courbet peint durant l’été 1869 plusieurs tableaux qui comptent parmi ses plus grands succès. Monet y séjourne régulièrement entre 1883 et 1886, travaillant sur le motif des falaises, saisies sous différentes lumières et à divers moments de la journée. À leur suite, Henri Matisse vient en 1920 et livre un épilogue à ce récit en entamant un dialogue avec ses deux illustres aînés, poursuivi par le photographe Elger Esser avec une série réalisée en 2000. La spécificité d’Étretat est ainsi de devoir sa réputation d’abord aux peintres, puis aux écrivains qui contribuèrent à prolonger le succès croissant de ce lieu de villégiature, qu’il s’agisse d’abord d’Alphonse Karr, de Gustave Flaubert, et surtout de Guy de Maupassant, puis de Maurice Leblanc.
Alors que le site d’Étretat est aujourd’hui en péril, fragilisé par une surfréquentation touristique ainsi que par l’érosion des falaises accélérée par les effets du réchauffement climatique, l’exposition interroge notre regard sur le paysage : comment un motif s’est-il ainsi détaché, par l’impact conjugué de la littérature et de la peinture, jusqu’à investir un rôle symbolique et devenir un emblème identitaire, connu par-delà les frontières ?
Une exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon en collaboration avec le Städel Museum, Francfort-sur-le-Main
Gustave Courbet La Falaise d’Étretat, après l’orage, 1869-1870, huile sur toile, Paris, musée d’Orsay
Exposition fort intéressante réalisée en visite guidée.
Le thème central d’Étretat est richement traité avec l’histoire du site depuis 1820, de la naissance et du développent du tourisme, de la venue des artistes, de la peinture et de la photographie. Ajouté à cela le nombre et la diversité des origines des œuvres présentées, la qualité du commentaire de la guide, l’ensemble constitue une belle réussite.
À l’occasion du 40e anniversaire de l’ouvrage iconique de Richard Avedon, In the American West, l’exposition présente une sélection complète des tirages des graveurs ayant servi de référence pour l’exposition et pour l’impression du livre original de 1985
Pendant cinq années, Avedon fait défiler, devant l’objectif de sa chambre photographique, mineurs, bouviers, forains, vendeurs et passants.
Une rapide visite dans ce lieu que je n’avais encore jamais vu.
Bourse de commerce – Fondation Pinault
Un lieu exceptionnel avec le cylindre de béton de Tadao Ando, et la coupole en verrière surmontant une fresque à 360 ° : fresque de toiles marouflées dans la partie inférieure de la coupole. Réalisée entre 1886 et 1889, elle présente une apologie du commerce international entre les cinq parties du monde(wikipedia)
Lille : Porte de Paris et beffroi de l’Hôtel de VilleLille : Palais de la bourse sur la Grand PlaceLille : A l’intérieur de la Chambre de Commercesa coupolele Cap Blanc Nez et alentoursFort de Vauban à AmbleteuseCommunauté Urbaine de Dunkerke au bord du Bassin de la Marine Hôtel de Ville de DunkerquePlage de Dunkerque Musée de la mine à LewardeLa motorisation de la cage de descente et remontée dans le puitsArras : Hôtel de Ville et son beffroi place des Héros Arras. Place des Héros Colas, Jacqueline et Dédé, les géants d’ArrasGrand’ Place d’ArrasL comme Lille ?Souvenir de Lille 2004 capitale européenne de la culture (Yayoi Kusama)Lille. Beffroi de la CCI et l’opéraLille. Intérieur de la cathédrale Notre-Dame de la Treille avec sa façade de marbre translucide
Le Grand Casino (1865) aujourd’hui Palais des congrèsA l’angle de l’Opéra (1903) adjacent au Palais des congrèsDans le hall d’entréeLa salle de spectacleLa coupole qui assure l’éclairage ( pas de lustre)Accès aux logesLe standard téléphonique n’est plus en service !Un Vichy fraise au bar 1901 (le Perrier citron serait malvenu …)La salle de l’Opéra est en juillet 1940 le théatre du vote des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain par les députés et sénateurs, à l’exception de 80 d’entre eux qui s’y opposent. Une plaque sur la façade les commémore.
La Source des Célestins
Pavillon (1908)
Source Lardy
Pavillon (1901) en bois
Rue Hector-Colombier
Douze villas inscrites au titre des monuments historiques. En arrière-plan Notre-Dame-des-Malades.
Notre-Dame-des-Malades
construite de 1925 à 1956
Des colonnes de marbres d’un bleu très intense
Hall des Sources « Trinkhalle »
Cinq sources sont disponibles. Certaines sont réservées à la cure sur prescription médicale.
Grand établissement thermal de 1ere classe (1903)
Il accueille aujourd’hui des galeries commerciales et des salles d’exposition
Dôme mauresque
Au gré du Parc des Sources
Kiosque à musiqueGalerie du Fer à ChevalUn salon de thé le Fidèle Berger
Héritage du Second Empire
Napoléon III fera 5 séjours à Vichy de 1861 à 1866. Il va métamorphoser la ville par ses décisions et interventions.
Villa vénitienne (1897)Chalet de l’EmpereurChalet des rosesRue Alquié ( 1863) : villas destinées au logement des officiers de la garde de Napoléon III