Une exposition riche, variée autour de plusieurs thèmes, bien présentée.
Doisneau maitrisait à merveille, cadrages, lumières et le rendu de ces instants si particuliers.
Une belle réussite, et un très bon moment de visiteur dans ce parcours.
Une exposition riche, variée autour de plusieurs thèmes, bien présentée.
Doisneau maitrisait à merveille, cadrages, lumières et le rendu de ces instants si particuliers.
Une belle réussite, et un très bon moment de visiteur dans ce parcours.
Étonnantes découverte et visite au cœur de l’Allier.
Sur la commune de Lurcy-Levis France Telecom inaugure en 1982 un Centre National de la Sécurité au Travail, puis le ferme et l’abandonne en 1992.
A l’initiative de Sylvie et Gilles Iniesta, la friche est transformée depuis 2015 en centre de street art international.
Sur 10 ha de terrain et 7000 m2 de bâtiments, les artistes en résidence ont investi 22 500 m2 de mûrs et façades extérieurs, et les 128 chambres de l’HOTEL 128.






























Je ne connaissais pas encore sa grande verrière ni n’avais vu certains espaces maintenant publics du Grand Palais (construit pour l’exposition universelle de 1900) depuis les rénovation et restauration engagées en 2001
Dans les années 1960, Le Corbusier envisageait de le démolir … !




Le Palais de la Découverte y rouvrira en 2027



Non, cela n’a rien à voir avec du psychédélisme des années 1970. Hilma af Klint, une artiste atypique et libre.
A coté d’ une carrière classique , elle a des activités inspirées du spiritisme ( très en vogue depuis le mitan du 19 ème) et de la théosophie, un syncrétisme Bouddhiste, Indouiste, et chrétien qui s’est beaucoup développé au début du 20 ème siècle).
Elle a demandé à son légataire que ces peintures ne soient dévoilées que vingt ans après sa mort.






Une discrète curiosité de Lyon ce Musée des Moulages.
Gratuit il fait partie de l’Université Lumière Lyon 2. C’est l’un des peu nombreux détenteurs en France d’une telle collection.
La visite est riche d’enseignements sur l’histoire de l’art, des formations à la sculpture au sein des beaux-arts , de l’archéologie et aussi de la technique de moulage et leur patine.
Un ancien lieu industriel baigné de lumière à découvrir, en ne manquant pas de suivre une visite commentée.






Une belle adresse gastronomique végétalienne que ce Trèfle.
Des saveurs à hauteur des couleurs et de leur présentation.
Un lieu simple et élégant.
Et un rapport qualité prix plus que raisonnable pour Lyon
25 rue Franklin 69002 LYON Tel+33 (0)4 27 44 43 96






Fidèle à son habitude, la fondation offre une exposition généreuse, abondante, documentée, bien présentée et agréable à parcourir.
Je découvre Richter. Si je reste peu sensible aux « flous » et représentations, les grands formats abstraits me parlent et sont impressionnants. Ils faut les voir directement. Les reproductions photographiques sur papier ne rendent rien.


Il est peu compréhensible que le cycle (2014) de quatre tableaux abstraits d’après des photos (exposées) du camp de Birkenau ait été positionné en extrémité et toute fin d’exposition bien la salle correspondante soit grandiose. Il aurait méritée une mise en valeur plus significative.


Kandinsky (1866-1944) professeur de droit jusqu’à ses 30 ans est un des inventeurs de l’abstraction dont les images m’attirent.

L’exposition de la Philharmonie essentiellement articulée autour de la place de la musique et des arts scéniques dans l’inspiration et le travail de Kandinsky, riche de thèmes et assez sophistiquée, laisse pourtant un certain goût d’inachevé. A l’image de la musique contemporaine du 20 ème siècle (atonale …) et à défaut d’y être initié et amateur, je perçois l’expo comme finalement un peu hétéroclite et somme toute assez difficile. Et de plus les extraits musicaux sont parfois trop courts ou imparfaitement synchronisés, les modes de présentation des installations trop différents ?
Mais c’est peut-être là aussi la réussite de l’ensemble que de me donner envie et curiosité de poursuivre la découverte de l’homme et de ses univers.
Je recommande tout particulièrement l’excellent documentaire d’Arte :
Kandinsky : voir la musique, réinventer la peinture.

Le site est découvert dans les années 1820 par les artistes romantiques, dans le sillage d’Eugène Isabey. Ils sont séduits par le sublime de ce décor, avec ses falaises et ses portes taillées dans la craie, resté préservé car à l’écart des voies de communication. Nombreux sont les artistes, français ou étrangers, à venir séjourner en ces lieux : Eugène Le Poittevin, Johann Wilhelm Schirmer, Eugène Delacroix, Camille Corot et même Victor Hugo.
Étretat s’affirme alors comme l’un des centres de la nouvelle peinture. Courbet peint durant l’été 1869 plusieurs tableaux qui comptent parmi ses plus grands succès. Monet y séjourne régulièrement entre 1883 et 1886, travaillant sur le motif des falaises, saisies sous différentes lumières et à divers moments de la journée. À leur suite, Henri Matisse vient en 1920 et livre un épilogue à ce récit en entamant un dialogue avec ses deux illustres aînés, poursuivi par le photographe Elger Esser avec une série réalisée en 2000. La spécificité d’Étretat est ainsi de devoir sa réputation d’abord aux peintres, puis aux écrivains qui contribuèrent à prolonger le succès croissant de ce lieu de villégiature, qu’il s’agisse d’abord d’Alphonse Karr, de Gustave Flaubert, et surtout de Guy de Maupassant, puis de Maurice Leblanc.
Alors que le site d’Étretat est aujourd’hui en péril, fragilisé par une surfréquentation touristique ainsi que par l’érosion des falaises accélérée par les effets du réchauffement climatique, l’exposition interroge notre regard sur le paysage : comment un motif s’est-il ainsi détaché, par l’impact conjugué de la littérature et de la peinture, jusqu’à investir un rôle symbolique et devenir un emblème identitaire, connu par-delà les frontières ?
Une exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon en collaboration avec le Städel Museum, Francfort-sur-le-Main

Exposition fort intéressante réalisée en visite guidée.
Le thème central d’Étretat est richement traité avec l’histoire du site depuis 1820, de la naissance et du développent du tourisme, de la venue des artistes, de la peinture et de la photographie. Ajouté à cela le nombre et la diversité des origines des œuvres présentées, la qualité du commentaire de la guide, l’ensemble constitue une belle réussite.
Bravo au MBA de lyon et au Städel Museum
À l’occasion du 40e anniversaire de l’ouvrage iconique de Richard Avedon, In the American West, l’exposition présente une sélection complète des tirages des graveurs ayant servi de référence pour l’exposition et pour l’impression du livre original de 1985
Pendant cinq années, Avedon fait défiler, devant l’objectif de sa chambre photographique, mineurs, bouviers, forains, vendeurs et passants.

« Le moment où une émotion ou un fait est transformé en photographie, il cesse d’être un fait pour devenir une opinion. »